Tandis que les uns prennent un bain... de soleil...
(c) Ptitsa
...d 'autres s'enivrent des offrandes de mère Nature !
(la video est en anglais, mais les images sont assez explicites, je crois...)
Bon dimanche à vous tous !
(c) Ptitsa
- Je te l'avais bien dit : il y a pour tout le monde une place au soleil sur cette Terre...
- Ben oui, pour peu qu'on accepte de partager un minimum...
Non, ce n'est pas une faute de frappe dans le titre...
Rares, car la qualité de ce que vous trouverez ci-après l'est, à mon avis...
Rares, car mes passages sur OB vont l'être en ces jours à venir.
Nous partons en famille... Plus loin... Plus longtemps que la dernière fois.
Les publications sur "La Terre vue du sol" se poursuivront chaque week-end, comme d'habitude. Grâce à l'aide précieuse de Francis ("le keum qui déchire trop grave la CSS", comme dirait la jeune génération ...), le blog a pu être entièrement relooké encore avant notre
départ.
Ici au jardin, par contre, je n'éditerai plus rien avant notre retour.
Il va vous falloir un peu de patience...
Ou bien aller flâner dans les recoins anciens...
Voilà, il ne me reste qu'à vous dire "A bientôt"...
Votre ami le petit colibri

MAIS NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!
Vous ne croyiez tout de même pas que j'allais vous quitter comme ça ?!
Je vous laisse une petite surprise...
Un jeu pour vous occuper, en m'attendant...
Et puis quelque chose que je vous avais promis,
il y a quelque temps déjà :
Ma blogothèque de petit colibri.
Alors...
Saurez-vous reconnaître où se cache votre blog ?
Devinerez-vous qui sont vos voisins ?
Des gens que vous connaissez ? Ou pas ?...
Allez-y, visitez...
Où que vous tombiez, je suis sûre que vous ne serez pas déçu.
Il n'y a ici que des gens bien !
Et puis, si vous n'y figurez pas, ne soyez ni triste, ni fâché...
Vous avez vu, il reste encore plein de cases vides...
Je n'ai encore pas eu le temps de mettre toutes mes adresses,
juste celles que je visite le plus souvent.
Rien ne vous empêche non plus de me laisser la vôtre
si vous estimez qu'elle a ici sa place...
Allez, cette fois, je vous laisse vraiment.
Mais en si bonne compagnie...
A bientôt, mes zamis.
Ptitsa.

Aujourd'hui, c'est le printemps !
Il ressuscite à vos fenêtres... sous vos pieds... dans vos coeurs !
(c) Ptitsa
Louange à vous, mères de tous les pays (...), Mères de toute la terre, Nos dames les mères, je vous salue...
Je vous salue, mères pleines de grâce, saintes sentinelles, courage et bonté, chaleur et regard d'amour, vous aux yeux qui devinent, vous qui savez tout de suite si les méchants nous ont fait de la
peine, vous, seuls humains en qui nous puissions avoir confiance et qui jamais, jamais ne nous trahirez, je vous salue, mères qui pensez à nous sans cesse et jusque dans vos sommeils, mères qui
pardonnez toujours et caressez nos fronts de vos mains flétries, mères qui nous attendez, mères qui êtes toujours à la fenêtre pour nous regarder partir, mères qui nous trouvez incomparables et
uniques, mères qui ne vous lassez jamais de nous servir et de nous couvrir et de nous border au lit même si nous avons quarante ans, qui ne nous aimez pas moins si nous sommes laids, ratés, avilis,
faibles ou lâches, mères qui parfois me faites croire en Dieu.
Albert COHEN, "Le livre de ma mère"

Bon anniversaire, Maman !
Ah, attends, je crois qu'il y a quelqu'un qui voudrait ajouter quelque chose...
(c) Ptitsa
Bon anniversaire, Mamie Momo !
Grâce à toi...
(c) Ptitsa
Je sais déjà me tenir droit comme un Télétubbie !!!
(c) Ptitsa
Deux p'tits suisses
Font quatre heureux :
Moi qui goûte
Cata et Strophe (nos minous)
Qui auront le droit de lécher le fond du bol
Et Maman qui partage son dessert avec nous !
ELLE EST PAS BELLE, LA VIE ?!...
Quand certains vont chercher l'éveil
En Inde, au Tibet ou au Nepal
J'ai le privilège de côtoyer chaque jour
Un maître de sagesse installé tout près de moi.
Il s'exerce inlassablement à atteindre ses buts
Et répète les mêmes exercices
Avec une patience d'ange.
Il vit totalement éveillé,
Immergé dans l'instant présent,
Atteignant l'illumination
Sans effort, vingt-quatre fois fois par jour,
A une vitesse intersidérale
Qui ferait verdir les fakirs.
Il accueille avec une égale bienveillance
Tous ceux qui viennent à sa rencontre
Objets, cérébrés ou invertébrés
Comme s'ils étaient la première merveille du monde
Sans méfiance, sans préjugés
Qu'ils soient Apollons ou laiderons
Avenants ou ... horripilants !
Je crois qu'il s'est installé dans l'extase mystique
Avec la facilité d'un matou sur son coussin fétiche
Et moi, pauvre ignorante, subjuguée et ravie
J'ai la chance inouïe de pouvoir l'assister
Dans sa vie la plus quotidienne
Car j'ai aussi l'honneur insigne
D'être
Sa mère !
Ce vieux sage
Aura un an ce soir.
(c) Ptitsa
Et bien évidemment
Comme toutes les mamans
Je suis déjà
Fada gaga
De son minois
De petit gars
De sa frimousse
De gaminousse
De son sourire
Qui zappe le pire
Qui truffe la vie
D'ses embellies
Et croque les jours
Comme pomm' d'amour !

Dans le coin le plus inhospitalier du
balcon
(Celui où je remise les pots où rien ne
pousse)
Dans l’humidité, le froid, l’ombre, la
mousse
C’est là que j’ai découvert, sidérée, vos jeunes
fronts
Serrés en une poignée de tignasses
hirsutes
Tandis que vos rires clairs
Posés à fleur de terre
Tintants comme grelots
Dans le grand pot
Chahutent !
Je ruminais, morose, sur la noirceur des
temps
Quand je logeais gratis une bande de
saintes
Un cloître clandestin, un minuscule
couvent
De secrètes, espiègles et candides
jacinthes !
(c)
Ptitsa
Paroles de promeneurs