Vendredi 16 mai 2008
 

You are not alone
I am here with you
Even when you're scared
I'll never leave you
Standing in a storm

Making it insane
Once again,
I will try to enchain you
But you open your eyes to the sky
And whisper
That you are so

Lonely
You are so alone
You are so alone
You are so lonely
Too lonely
And you wish
You could just find home

So I'm colouring my face
While I am here with you
Imagining the landscapes
Of your sorrow
Is it yellow or blue ?

Colouring the sky
And the trees
And the clouds and the moonlight
I'd colour your heart
If you didn't hide it



                            Yael NAIM


par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : Lesdélaissésdelavie.
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Mercredi 30 avril 2008



Puisque des filets nous retiennent
Puisque nos raisons nous enchaînent
Que rien ne brille sous nos remparts
Et puisqu'on n'atteint pas le ciel
A moins de s'y brûler les ailes
Et suivre les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu...

Puisque les destins sont les mêmes
Que tous les chemins nous ramènent
A l'aube d'un nouveau départ
On n'apprend rien de nos erreurs
A moins de s'y brûler le coeur
Je suivrai les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu
A corps perdu...

A corps perdu, j'écrirai mon histoire
Je ne serai plus le pantin du hasard
Si toutes les vies sont des causes perdues
Les hommes meurent de n'avoir jamais cru
De n'avoir pas vécu ivres et sans fard
Soldats vaincus pour une guerre sans victoire

Et si ma vie n'est qu'une cause perdue
Je partirai libre d'y avoir au moins cru
A corps perdu
A corps perdu...
 
                                       
                                      
                                           Gregory LEMARCHAL



Un ami s'en est allé...  pour devenir une étoile.
par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : Lesdélaissésdelavie.
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Samedi 26 avril 2008

  
  A la vitesse ou le temps passe,
Le miracle est que rien n’efface l’essentiel.

                                Francis CABREL, extrait de "La robe et l'échelle".

par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : au fil des rêves
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Vendredi 25 avril 2008


Madame Nostalgie
Depuis le temps que tu radotes
Et que tu vas de porte en porte
Répandre ta mélancolie

Madame Nostalgie
Avec tes yeux noyés de brume
Et tes rancœurs et tes rancunes
Et tes douceâtres litanies

Madame Nostalgie
Tu causes, tu causes, tu causes, tu causes
De la fragilité des roses
Je n'entends plus ce que tu dis

Madame Nostalgie
Depuis le temps que tu m'accables
J'ai envie d'envoyer au diable
Ton mal d'amour si mal guéri

Madame Nostalgie
Tu pleures sur un nom de ville
Et tu confonds, pauvre imbécile
L'amour et la géographie

Madame Nostalgie
Tu rêves, tu rêves, tu rêves, tu rêves
Mais tes arbres n'ont plus de sève
Et tes branches n'ont plus de fruits

Madame Nostalgie
Pardonne-moi si j'en ai marre
De tes dentelles grises et noires
Il fait trop triste par ici

Madame Nostalgie
Je veux entendre des orages
Respirer des jardins sauvages
Voir le soleil et la pluie

Madame Nostalgie
Tu pleures, tu pleures, tu pleures, tu pleures
Mais ce soir je n'ai plus le cœur
De partager tes insomnies

Madame j'ai envie
Ce soir d'être infidèle
Dans les bras d'une belle
Qui ressemble à la vie.


                                        Serge REGGIANI

par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 18 avril 2008
 

Je connais,
J'ai déjà entendu la chanson
Les mots des donneurs de leçons
Ces empêcheurs de rêver en rond
Mon âme n'est pas à prendre
J'ai appris à attendre,
Pas à me soumettre,
Pas à me compromettre !

Je sais
Que ce qui arrive n'est pas toujours
Comme on l'attend
Tant pis, qu''importe
J'ai bien lu dans les livres
Que l'amour est comme le monde
Et même encore plus grand !

J'attends, j'attends
S'il le faut , je le sais,  j'attendrai patiemment
J'attends, j'attends
Pour toucher mes rêves
Et me sentir vraiment vivante...

Je connais la chanson
De ceux qui ne se posent pas de questions
Qui foncent dans le mur droit devant
Sans savoir ce qu'ils désirent vraiment
Moi je veux , j'exige et j'attends beaucoup
Tant pis si je n'ai rien
Mais j'espère encore tout !

J'attends, j'attends
S'il le faut , je le sais,  j'attendrai patiemment
J'attends, j'attends
Pour toucher mes rêves
Et me sentir vraiment vivante...



                                                  Amel BENT



Si vous avez envie d'une autre chanson, en musique celle-là, je vous suggère de cliquer ici ...
Je l'ai entendue grâce à Martine qui l'a éditée dans la communauté des Passeurs d'espoirs
Je pense qu'Amel Bent s'y reconnaîtrait...
par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : au fil des rêves
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Vendredi 28 mars 2008


On pourrait marcher sur les toits
Les yeux bandés en suivant les gouttières
On pourrait partir toi et moi
N'importe où dans une bouteille à la mer
On pourrait tout raconter
Nos feux les plus fous
A l'inconnu trouvé dans l'annuaire
On pourrait prendre le pouvoir
On interdirait les froids, les hivers
On pourrait rester dans le noir
Le temps qui passe oublierait notre histoire
On pourrait, qui sait, va savoir
Trouver de l'or en suivant un lézard

On pourrait planter des arbres aux toits des cités
En arrosant bien, tout enraciner
On pourrait trier en secret
Le vrai du faux, le bon grain de l'ivraie

On pourrait tout, tout se pourrait
Si tu voulais, si tu me voulais
Nous conjugué, au plus-que-parfait
Tout changer, tout refaire en un peu moins laid
On pourrait tout, tout se pourrait
Si tu m'aidais, si tu m'apprenais
A deux faire des rêves des faits
Je pourrais tout si tu me voulais
Si tu me voulais tout se pourrait
Si tu me voulais tout se pourrait

On pourrait partir au Chili
Tout planter là, vivre comme des rois
On pourrait rester par ici
Y'en a tant qui rêvent d'habiter là
On peut marcher sur les mains, la tête abaissée
Enfin bronzer de la plante des pieds
On pourrait revivre à l'envers
Et tout redessiner, tout refaire
On pourrait écouter nos voix
Rien que nos voix seules pour une fois
Et on pourrait aussi, des guitares à fond
Gommer les cris, les bruits des canons

On pourrait tout, tout se pourrait
Si tu voulais, si tu me voulais
Nous conjugués, au plus-que-parfait
Tout changer, tout refaire en un peu moins laid
On pourrait tout, tout se pourrait
Si tu m'aimais, si tu m'apprenais
A deux faire des rêves, des faits
Je pourrais tout, si tu me voulais
Si tu me voulais, tout se pourrait...
 


                                 
                                    Patricia KAAS / Stephan EICHER


par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 22 mars 2008


Ça ne prévient pas, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
La gueule en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous ensommeille
Au creux des reins

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

On peut le mettre en bandoulière
Ou comme un bijou à la main
Comme une fleur en boutonnière
Ou juste à la pointe du sein
C'est pas forcément la misère
C'est pas Valmy, c'est pas Verdun
Mais c'est des larmes aux paupières
Au jour qui meurt, au jour qui vient

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

Qu'on soit de Rome ou d'Amérique
Qu'on soit de Londres ou de Pékin
Qu'on soit d'Egypte ou bien d'Afrique
Ou de la porte Saint-Martin
On fait tous la même prière
On fait tous le même chemin
Qu'il est long lorsqu'il faut le faire
Avec son mal au creux des reins

Ils ont beau vouloir nous comprendre
Ceux qui nous viennent les mains nues
Nous ne voulons plus les entendre
On ne peut pas, on n'en peut plus
Et tous seuls dans le silence
D'une nuit qui n'en finit plus
Voilà que soudain on y pense
A ceux qui n'en sont pas revenus

Du mal de vivre
Leur mal de vivre
Qu'ils devaient vivre
Vaille que vivre

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous émerveille
Au creux des reins

La joie de vivre
La joie de vivre
Oh, viens la vivre
Ta joie de vivre...

                                  BARBARA

par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : Lesdélaissésdelavie.
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Mardi 18 mars 2008

 

Elle est vivante, elle a encore
La haine au ventre, la rage au corps
La bête immonde

Qu'elle tourne au loin comme un vautour
Ou rampe et ronge tout autour
La bête immonde

Depuis le temps qu'elle a fait le trou
De sa tanière grise
Là-bas, ici, partout
Au coeur de chacun de nous
Elle est l'enfant que la bêtise
A conçu avec l'ombre
La bête immonde

Depuis le temps qu'on laisse faire
Tous les suppôts de son enfer
La bête immonde

Qu'elle a vomi des Gestapo
Dans toutes les guerres, tous les ghettos
La bête immonde

Que les salauds dans les salons
Lui trouvent des excuses
Lui trouvent des raisons
Plébiscitées par les cons
Elle est la fille de la rue
Qui naît des décombres
La bête immonde

O pleure, pleure ma mère la terre
Des larmes de siècles et de sang
O pleure, pleure des gouttes d'océan

Sur les chants qui montent des wagons
Les camps, les tortionnaires
Les frères qui clouent leurs frères
Au poteau des religions

O pleure ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde

Mais qui va lui planter le pieu dans le coeur ?
Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?

Elle qui étrangle les ethnies
Etrangle les poètes
Etouffe les hommes honnêtes
Au baillon des calomnies
Il lui faut faire sauter la tête
Avec sa propre bombe
La bête immonde

Depuis qu'elle nous pollue l'histoire
A coups de glaive, à coups de gloire
La bête immonde

Que son crachat sur ton drapeau
Dépend de la couleur de peau
La bête immonde

Depuis qu'elle rôde avec sa faux
Emblème de son règne
Depuis qu'elle dit Je t'aime
Aux cagoules, aux échafauds
Il faut la cribler de chrysanthèmes
Jusqu'à ce qu'elle succombe
La bête immonde

O pleure, pleure ma mère la terre
Des larmes de siècles et de sang
O pleure, pleure des gouttes d'océan

Sur les bouquins, dans les bûchers
Les cris des ratonnades
Sur les croix des croisades
Et les continents barbelés

O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde

Mais qui va lui planter le pieu dans le coeur ?
Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?

O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde

O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde.




                                          Michel FUGAIN

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Ce n'est sans doute ni la chanson la plus connue, ni la plus gaie de Michel Fugain, mais c'est une de celles que je préfère dans son répertoire. Ecoutez-la à l'occasion... Dans cette rubrique, je ne publie volontairement que les textes. Je trouve qu'on en reçoit mieux la profondeur à les lire sans musique.
 
 
par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Samedi 1 mars 2008


Tu sens que la pluie te désole
Le sable manque à ta peau
Tu cherches la chaleur 
Sous l'écorce de tes mots
La lune te console 
Mais ne dit pas un mot
Tu cherches dans ton coeur 
Les réponses qu'il te faut


Tu lèves les yeux aux ciel
Je rêve les yeux aux ciel
Tu rêves de mieux, de miel
Mais regarde autour de toi ...


Regarde nos racines
Elles sont gorgées de soleil
La sève qui nous anime
Fait brûler les étincelles
Regarde mes racines
Elles sont si proches des tiennes
Même chaleur dans les veines !


Tu sais que le vent perd la tête
Eteint le coeur et les flammes
Les cris sous des tempêtes
Brisent les corps et les âmes
On cherche les prophètes 
Avant que l'air ne fâne
Quand la haine se reflète 
C'est l'amour qui désarme ...


Tu lèves tes yeux aux ciel
Je rêve les yeux aux ciel
Tu rêves de mieux , de miel
Mais regarde autour de toi...


Regarde nos racines
Elles sont gorgées de soleil
La sève qui nous anime
Fait brûler les étincelles
Regarde mes racines
Elles sont si proches des tiennes
Même chaleur dans les veines !


Elles nous retiennent quand on se perd
Elles nous accrochent et nous caressent
Elles nous reviennent quand on les perd
Elle nous rapprochent quand on se blesse ...


Regarde nos racines
Elles sont gorgées de soleil
La sève qui nous anime
Fait brûler les étincelles
Regarde mes racines
Elles sont si proches des tiennes
Même chaleur dans les veines  !


                                       FAUDEL


 
 
par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 16 février 2008

 

J'ai des amis hollandais.
J'ai des amis javanais.
J'ai des amis au Portugal.
J'ai des amis au Sénégal.

J'ai des amis dans les villes.
J'ai des amis dans les îles.
J'ai des amis proches ou lointains.
J'ai des amis dans tous les coins.

Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins.

J'aime les déserts d'Arabie.
J'aime les moussons de l'Asie.
J'aime les galets d'Etretat.
J'aime les glaces de l'Alaska.

J'aime être ici ou ailleurs.
J'aime les gens qui vont ailleurs.
J'aime les gens qui viennent d'ailleurs,
Près des yeux, près du cœur.

Depuis que la Terre est ronde,
On est tous du même monde,
Des simples êtres humains,
Ni plus, ni moins.

Devant ma mappemonde,
Je rêve à ciel ouvert.
Je parcours le monde
D'une Terre en plein air.
Tout est si près d'ici,
On n'a qu'une Terre
Qui serait à tout le monde
Y'a pas de mystères,
Pas de quoi s'en faire un monde
On n'a qu'une vie.


Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins.

J'ai des amis de partout.
J'ai des amis de n'importe où.
J'aime aller dans tous les sens,
Rencontrer des différences.

Depuis que la Terre est ronde,
On est tous du même monde,
Des simples êtres humains,
Ni plus, ni moins.

Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins !


              KENT

par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Bienvenue au jardin

Ce mois-ci, dans la serre

Mai 2008
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