Mercredi 20 février 2008



Vous n'avez pas le loisir de choisir quand et comment vous allez mourir. Vous pouvez toutefois décider comment vous allez vivre.

                     
                           Joan BAEZ

par Ptitsa publié dans : Graines d'autres horizons (citations) communauté : Lesdélaissésdelavie.
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Mercredi 20 février 2008


 Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur 
 et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.

                        LI-CAM, "L'ombre de l'arbre abattu"
.



undefinedMerci à Mimi qui a déposé cette merveille dans ma boîte aux lettres ce matin.
par Ptitsa publié dans : Graines entrelacées (pour "Passeurs d'espoirs") communauté : Passeurs d'espoirs
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Mardi 19 février 2008




Apprendre à voir la mort comme un compagnon invisible, mais amical dans le voyage de la vie.

Qui vous rappelle doucement de ne pas remettre à demain ce que vous voulez faire.


C'est apprendre à vivre sa vie plutôt qu'à la traverser.


                                            Elisabeth KÜBLER-ROSS




undefined                                                                                            (c) Ptitsa


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Aujourd'hui, c'est l'anniversaire du jour où je ne devrais plus être là... Drôlement contente d'être encore là pour le fêter ! Merci, mon amie la mort !
par Ptitsa publié dans : Graines d'autres horizons (citations) communauté : Autour des citations
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Lundi 18 février 2008

       
    
              La création des hommes blancs, noirs, rouges et jaunes

                                        (conte africain)


    Autrefois, une grosse calebasse avala les hommes du monde entier, sauf une femme en état de grossesse qui s'était cachée. Elle se réfugia dans la brousse et y vécut seule sans aide d'aucune sorte. 
Un jour, elle accoucha de deux garçons jumeaux. L'un se nomma " Théhé" qui signifie "un fameux guerrier", l'autre eut pour nom "Oulaïne Gnon Soa" qui veut dire : "soldat de Dieu". 
Ces enfants naquirent armés de lances, arcs, flèches et couteaux de guerre. Ils grandirent aux côtés de leur mère. Parvenus à l'âge d'homme, ils étaient devenus tous deux d'habiles chasseurs, tuant les éléphants, les panthères, mais surtout les animaux cruels.



Un jour, leur mère leur dit :
" La calebasse a avalé votre père, votre grand-père, votre grand-mère, tous vos ancêtres et tous vos frères et sœurs."
Les enfants furent vivement émus en entendant ces paroles. Ils demandèrent :
 " Maman, où se trouve cette diable de calebasse ?"
La mère eut peur de la leur montrer, car elle était dangereuse, ayant déjà avalé ses parents, son mari et tous les hommes du monde. Si elle parvenait encore à avaler ces derniers pauvres enfants, la mère resterait seule, malheureuse et remplie de chagrin...
" Ne craignez rien, Maman, lui dirent les jumeaux. Montrez-nous où se trouve la cruelle calebasse pour que nous allions la combattre."
 


Le lendemain, à l'aube, ils s'armèrent de lances, arcs, flèches et couteaux de guerre, puis partirent vers l'endroit désigné. De loin, ils entendaient les cris de la calebasse au milieu de la forêt : " Toaclignolé, a clignohooooo !..." (Ce qui signifie : "C'est moi, l'énorme calebasse qui ai avalé les hommes du monde entier. Si j'en trouve d'autres aujourd'hui, je les avalerai encore !"
)



Les enfants se murmurèrent l'un à l'autre de marcher tout doucement. En approchant un peu, ils aperçurent l'énorme calebasse qui rugissait, roulant
  sur elle-même, montant et descendant une côte. Ils se firent des signes. Immédiatement, l'un passa du côté où elle descendait, l'autre de celui où elle montait. La calebasse, entre eux, répétait ses menaces. L'un des enfants, un genou en terre, en position de guerre, envoya sa flèche. Peffiiiiiiiiiiiiiiiiiih! Elle pénétra en plein cœur de la calebasse qui roula de l'autre côté, où le second enfant l'attendait. D'un coup de lance, il la fendit en deux. 


La calebasse s'ouvrit : les hommes y étaient superposés sur quatre couches, comme les rayons de cire dans une ruche. Sur le premier rayon étaient les corps blancs, c'est-à-dire les Européens ; sur le second, les corps jaunes, c'est-à-dire les Asiatiques ; sur le troisième, les corps rouges, c'est-à-dire les Indiens d'Amérique; sur le quatrième, les Noirs d'Afrique.
 



Après leur délivrance, les hommes repartirent chacun dans leur pays. 
C'est grâce aux deux jumeaux que des races de différentes couleurs vivent aujourd'hui sur Terre.
 

 

par Ptitsa publié dans : Graines de palabres (petites histoires à raconter) communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 17 février 2008


  Plus l'homme est agile d'esprit,
 Plus il a besoin de Dieu
 Pour le protéger de penser qu'il sait tout.

                     Georges WEBB (Indien Pima)

par Ptitsa publié dans : Graines d'autres horizons (citations) communauté : Figer le monde...
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Samedi 16 février 2008

 

J'ai des amis hollandais.
J'ai des amis javanais.
J'ai des amis au Portugal.
J'ai des amis au Sénégal.

J'ai des amis dans les villes.
J'ai des amis dans les îles.
J'ai des amis proches ou lointains.
J'ai des amis dans tous les coins.

Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins.

J'aime les déserts d'Arabie.
J'aime les moussons de l'Asie.
J'aime les galets d'Etretat.
J'aime les glaces de l'Alaska.

J'aime être ici ou ailleurs.
J'aime les gens qui vont ailleurs.
J'aime les gens qui viennent d'ailleurs,
Près des yeux, près du cœur.

Depuis que la Terre est ronde,
On est tous du même monde,
Des simples êtres humains,
Ni plus, ni moins.

Devant ma mappemonde,
Je rêve à ciel ouvert.
Je parcours le monde
D'une Terre en plein air.
Tout est si près d'ici,
On n'a qu'une Terre
Qui serait à tout le monde
Y'a pas de mystères,
Pas de quoi s'en faire un monde
On n'a qu'une vie.


Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins.

J'ai des amis de partout.
J'ai des amis de n'importe où.
J'aime aller dans tous les sens,
Rencontrer des différences.

Depuis que la Terre est ronde,
On est tous du même monde,
Des simples êtres humains,
Ni plus, ni moins.

Tant que la Terre sera ronde,
J'irai autour du monde
Voir d'autres êtres humains,
Ni plus, ni moins !


              KENT

par Ptitsa publié dans : Graines de sol, fa et ut (chansons) communauté : Passeurs d'espoirs
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Vendredi 15 février 2008


 Qui s'assied au fond d'un puits pour contempler le ciel le trouvera petit.

                                        HANG YÜ

par Ptitsa publié dans : Graines d'autres horizons (citations) communauté : Etre pour les autres.
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Jeudi 14 février 2008


Dans mon prénom, j'ai la vie.
Dans mon nom, l'amour.
Dans mon âge, l'été.
Dans mes yeux, le ciel sans nuages.
Dans mes cheveux, la flamme.
Sur ma peau, le soleil et la lune 
(Qui se chamaillent la place
En averses étoilées).
Dans le coeur
Une veilleuse
Qui faiblit quelquefois
Mais ne s'éteint jamais.


Inimaginable
Tout ce qui peut se loger
Dans la minuscule carcasse 
D'un petit, tout petit colibri !...

par Ptitsa publié dans : Graines de mes plates-bandes (textes perso) communauté : au fil des rêves
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Jeudi 14 février 2008



Je suis dans ton sommeil, dans ton coeur, dans tes bras, partout...
Te berce sur l'eau profonde de mon lac intérieur, dans mon coeur, dans mes bras, partout...
Me coule flambée rivière dans ton lit, t'enveloppe de ma tendresse, dans mon corps, dans mon coeur, partout...
Te caresse douce comme l'eau, comme le vent, comme le rêve, passe dans tes cheveux, sur ta peau, grain à grain, doucement, lentement, tendrement, partout...

Laisse aller et venir le frisson...
Laisse mon souffle te parcourir...
Laisse ma mélodie t'envahir...

Laisse l'ivresse monter et t'accueillir...

Laisse mes doigts...
D'or...

Dors...



par Ptitsa publié dans : Graines de mes plates-bandes (textes perso) communauté : La poésie qui chante
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Vendredi 8 février 2008



 May the road rise to meet you
 May the wind be always at your back
  May the sun shine warm upon your face
   The rain fall soft upon your fields
    Until we meet again
     May God hold you in the hollow of his hand.



                                         (c) Ptitsa

par Ptitsa publié dans : Graines d'autres horizons (citations) communauté : Pensées d'ailleurs
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Bienvenue au jardin

Ce mois-ci, dans la serre

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